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Ouverture de la permanence de Jacques Peyrat
Dans les mêmes locaux qu’en 1995, le sénateur-maire de Nice, Jacques Peyrat lançait sa campagne des Municipales et inaugurait sa nouvelle permanence, au 58, Avenue Jean Médecin, de son mouvement politique «l’Entente Républicaine» dans un bain de foule qui l’acclame à son entrée
« C’est d’ ici que vous allez partir à la bataille comme en 95 , et contre les mêmes, puisque l’UMP n’a pas souhaité que je sois son candidat, pourtant, j’ai le sentiment de ne pas avoir démérité … le bilan du passé est le garant de celui qui va venir, mais je n’ai pas terminé mon travail, et c’est la raison pour laquelle je me représente ».
Le Conservatoire national de Région, le doublement de la voie Mathis, les trèmies Maraldi et Garibaldi, la rénovation du musée Masséna, les places Fontaine du Temple, Masséna, Garibaldi, l’Armée du Rhin, sans parler du tramway, construire le grand stade etc…
Au chapitre du commerce, il a annoncé que la ville avait consenti 10 millions d’euros pour les indemnisations, un taux exceptionnel, jamais atteint par les autres villes.
Par ailleurs, s’il considère que la Canca fonctionne bien, il déplore néanmoins l’attitude des 23 maires à son égard, lesquels ont subi menaces et contraintes, en qualifiant de suspecte l’alliance des services départementaux.
Et reprenant point par point les critiques de ses concurrents à la course de l’élection municipale, sur l’efficacité de sa gestion, aussi bien :
* sur la sécurité, -4% sur la délinquance et -11% sur les vols, effectif de la police municipale passant de 5 policiers en début de mandat à 430 à ce jour,
* sur le logement, plus de 1000 logements construits,
* concernant les commerçants, indemnisation la plus importante de France pour les nuisances occasionnées par les travaux du tramway (deux ans pour le tramway et deux ans pour assainir le sous-sol), seulement deux plaintes sur l’ensemble des commerçants.
* Diminution des taux des impôts communaux, inférieurs à ceux de l’année 1995, à l’inverse de la Région
Il rappelle que son premier mandat avait permis de rétablir l’équilibre budgétaire (remboursement de 50% de la dette laissée à la Ville par ses prédécesseurs
- son second, à effectuer des travaux d’importance,
- son souhait d’un nouveau mandat, pour terminer quelques grands chantiers commencés mais en voie d’achèvement.
Exprimant par moment une certaine rancœur pour le manque de correction d’un parti politique qu’il avait servi loyalement durant des années, mais qui a préféré donner l’investiture à des amis plutôt qu’à la récompense d’une action réelle sur le terrain.
Relatant, avec toujours un peu de déception, les problèmes avec la Préfecture sur l’aboutissement de permis de construire pour des projets qu’il estime indispensable au maintien de la ville de Nice en tant que Ville Touristique.
Quelques mots enfin, sur la couardise des Maires de la Canca qui ont préféré quitter le navire pour changer de bord.
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